Connaissance des Arts



Connaissance des Arts

Articles publiés sur Connaissance des Arts

Aujourd'hui sur le web

26/05/2017 : Nouveau talent : Jef Aérosol, le pochoiriste

Artiste pochoiriste issu de la première vague du Street Art des années 1980, Jef Aérosol réalise une œuvre in situ dans le quartier ouvrier du Pile à Roubaix, à l’occasion de l’exposition majeure « Street Generation(s), 40 ans d’art urbain » à la Condition Publique de Roubaix, orchestrée par la galeriste Magda Danysz. Les délaissés urbains de la ville du Nord, friches et maisons, constituent un terrain de jeu et d’expression unique pour les artistes. Jef Aérosol s’en est emparé pour représenter des personnages à taille humaine en noir et blanc, au pochoir et à la bombe aérosol, accompagné de sa « marque de fabrique », une incontournable flèche rouge. Pour cet artiste « contextuel », les murs du monde forment une gigantesque toile vierge sur laquelle il réalise depuis trente-cinq ans des portraits en pied de personnalités (la rock star Elvis Presley, le Mahatma Gandhi, l’artiste Jean-Michel Basquiat, le chanteur Bob Dylan…) et des visages anonymes. Son enfant solitaire et pensif, Sitting Kid, est devenu une icône, au point qu’il l’a apposé sur la Grande Muraille de Chine. Sa fresque monumentale de trois cent cinquante mètres carrés, Chuuuttt !!!, intimant le silence aux touristes de Beaubourg, est dans tous les esprits sans que l’on identifie forcément son auteur. Mais il arrive à l’artiste lillois, nourri depuis les années 1970 d’imagerie rock et punk, des graphismes de Roman Ciezlewicz et des toiles de Gérard Fromanger, de passer du mur aux cimaises des galeries. Cet amateur d’Ernest Pignon-Ernest puise son inspiration dans le patrimoine mondial (le Mont Rushmore, les Géants de l’île de Pâques…), et dans l’histoire de l’art (La Vénus de Milo, La Vierge voilée de Giovanni Strazza…), pour revisiter la sculpture au pochoir sur un matériau non noble, le carton (Living Stones, 2016). De la pierre au papier.

Cet article Nouveau talent : Jef Aérosol, le pochoiriste est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

26/05/2017 : Vendredi lecture : Soutine dans un corbillard

L’urgence, c’est l’urgence de ce trajet vers la clinique qui dicte le rythme trépidant de cette biographie qui conduit le peintre Soutine de Vilma à Paris, de Paris à Chinon. La souffrance, c’est aussi la souffrance lui tordant les boyaux qui rend la lecture douloureuse et qui interrompt régulièrement le fil du récit. On rencontre bien sûr la colonie russe de la Ruche : Archipenko, Lipchitz, Zadkine ou Chagall. On retrouve surtout ses aventures avec ses plus proches amis de bohême et de galère : Kikoïne et Krémègne. On boit des coups à Montparnasse, à la Coupole et à la Rotonde. On se réjouit du passage du bon docteur Barnes, qui achète 52 tableaux d’un coup à Soutine, en 1922. On voyage au bord de la Creuse, en 1926, avec le marchand Zborowski. On part au soleil de Céret et de Cagnes-sur-Mer. Mais surtout on voit la création en train de se faire : « Rien que la faim, des objets de guingois, des visages déformés, rien que la misère, pas de régal pour les yeux. De petits personnages terrifiés, les yeux braqués sur la désolation sans borne de la vie ». À lire d’une traite.

Cet article Vendredi lecture : Soutine dans un corbillard est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

25/05/2017 : Gaston Chaissac, l'amour de l'éphémère à la galerie Louis Carré

À travers ces quarante œuvres sur papier de Gaston Chaissac (de 15 000 € à 70 000 €) se manifeste cette inlassable « quête de mouvement », ce besoin d’immédiateté, cette « urgence créative ». Le papier, « matériau-outil », est le « support privilégié de son travail pictural », lui offrant cette liberté sans limites qui est la clé de son approche artistique, dans un émerveillement toujours renouvelé. Natif d’Avallon en Morvan, Gaston Chaissac (1910-1964) revendiquait volontiers sa ruralité, qui favorisait à ses yeux « l’éclosion de la création ».

Cet article Gaston Chaissac, l’amour de l’éphémère à la galerie Louis Carré est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

25/05/2017 : Un Français défend l'excellence de l'offre culturelle à Venise

Olivier Lexa est un jeune metteur en scène et auteur français qui travaille depuis dix ans à Venise. Il y a créé en 2010 le Venetian Centre for Baroque Music qui a pour mission la valorisation de la musique baroque vénitienne. Il constate que l’office de tourisme de Venise est de plus en plus victime de la bataille commerciale que se livrent les tour operator de la ville et qu’il ne parvient plus à promouvoir l’offre culturelle de qualité de la cité des Doges. Venise possède pourtant, outre ses innombrables musées plus fameux les uns que les autres, des institutions telle que la Fenice ou l’Accademia qui proposent des ballets, expositions, concerts, opéra, spectacles de danse. Olivier Lexa a donc créé la Fondazione delle arti – Venezia, un réseau qui fédère les institutions culturelles de la ville et un site internet – en ligne le 1er juin – qui répertorie leurs événements. Autre constat d’Olivier Lexa, il n’existe pas dans la ville un lieu de réunion pour un public cultivé qui partage l’amour de Venise. Il a donc créé le Club delle arti qui propose en exclusivité à ses membres des concerts, ballets et autres moments forts de la vie culturelle vénitienne. Le Club delle arti rassemble une petite centaine de personnes qui peuvent se retrouver dans le Palazzetto Pisani situé sur le Grand Canal. Le lieu était tout destiné à ce Club puisque jusqu’à la fin du XXe siècle, le palais était un des derniers grands salons littéraires de Venise, tenu par la Comtesse Maria Pia Ferri de Lazara qui y a reçu des personnalités comme Marina Abramovic, Bill Gates ou encore Mikhaïl Gorbatchev.

Cet article Un Français défend l’excellence de l’offre culturelle à Venise est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

25/05/2017 : Étude d'une oeuvre : Balthus, Le Salon (II)

Sous ses dehors d’apparente banalité, la scène, d’emblée, nous paraît décalée. C’est une scène de la vie domestique, avec deux fillettes évoluant dans un intérieur bourgeois assez cossu. Pourtant, rien ne « sonne » comme dans la vie quotidienne, rien n’est familier ni rassurant. Au contraire, tout semble biaisé, vaguement irréel. En fait, nous sommes en plein dans ce que Freud appelait « l’inquiétante étrangeté » : quand la réalité du monde est travaillée par des forces cachées, soumise à des tensions inconscientes qui altèrent la surface des choses, leur impriment la marque inquiétante d’un non-dit beaucoup plus inavouable que ce qui est montré. Comme une ombre, non pas extérieure mais intérieure aux choses.

On reconnaît là, en filigrane, la théorie freudienne de l’inconscient, chère aux surréalistes parisiens. Ceux-ci en reconnurent l’empreinte dans les œuvres de Balthus des années 1933-34, telles que La Rue ou La Toilette de Cathy, et vinrent le visiter dans son atelier. Bien sûr, ce sont les pulsions sexuelles qui sont au cœur de l’inconscient. Et dans les tableaux de Balthus, c’est bien le foyer des énergies sexuelles qui irradie sous la placidité des apparences. Il arrive, exceptionnellement, que ces forces jaillissent au grand jour : c’est le cas dans la terrible Leçon de guitare, où une professeure de musique agresse sexuellement sa petite élève qu’elle renverse et dénude sur ses genoux. Mais même là, la peinture, la facture restent placides : solide métier traditionnel, dessin naturaliste, formes polies comme du marbre…

Cette manière de peindre « à l’ancienne », Balthus (de son vrai nom Balthasar Klossowski) l’avait patiemment apprise en Allemagne et en Suisse, où il avait grandi, puis à Paris où il séjourna une première fois à partir de 1924, et durant son voyage en Italie deux ans plus tard, au cours duquel il avait ardemment copié les fresques de Piero della Francesca et de Masaccio. L’art de ces « primitifs » italiens, que l’on redécouvrait alors, eut sur lui un impact durable, notamment celui de Piero, avec son organisation géométrique, ses fortes figures arrêtées et méditatives, qui imposent l’existence d’un monde intérieur parallèle au monde matériel. Intensément nourri de l’art des musées, Balthus épicera sa peinture de tels archaïsmes, qui confèrent à certains de ses personnages l’allure d’automates. Parmi ses références, on trouve aussi Courbet, aimé pour son métier inégalable, pour la surabondance charnelle de ses figures, pour les crudités terreuses et opulentes de ses paysages. Tout ceci contribue, chez Balthus, à forger une manière où la réalité semble décollée d’elle-même, sorte de théâtre de pantomime où les intentions, le sens, sont toujours ailleurs.

Cet article Étude d’une oeuvre : Balthus, Le Salon (II) est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

Cette semaine sur le web

26/05/ 2017 : La Grande Galerie de Radio Classique : Les dessins de Raphaël au Ashmolean Museum d'Oxford 2/2

Cette semaine, Guy Boyer vous emmène en musique dans l’univers du peintre Raphaël à qui le Ashmolean Museum d’Oxford consacre à partir du 1er juin et jusqu’au 3 septembre une exposition autour de ses dessins.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

Cet article La Grande Galerie de Radio Classique : Les dessins de Raphaël au Ashmolean Museum d’Oxford 2/2 est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

26/05/ 2017 : Walker Evans, photographe de l'anti-art, au Centre Pompidou

La première grande rétrospective française consacrée à l'artiste américain peine à faire sentir le souffle d'une œuvre majeure.

par Le Monde - Rubrique Arts

26/05/ 2017 : La reconstruction d'Alep, dévastée par la guerre, se prépare en Allemagne

COTTBUS (ALLEMAGNE) [26.05.17] - Façades éventrées, maisons pulvérisées, immeubles dévastés. L'une des plus anciennes cités du monde, Alep, agonise, ravagée par la guerre en Syrie. Mais en Allemagne, des universitaires préparent sa reconstruction en établissant une carte minutieuse de la vieille ville et de ses trésors classés au patrimoine mondial de l'Humanité. AFP

par Artclair

26/05/ 2017 : Le Isabella Stewart Gardner Museum double la récompense pour retrouver ses tableaux volés

BOSTON (ETATS-UNIS) [26.05.17] - Le musée offre maintenant 10 millions de dollars en échange de ses treize chefs-d’œuvre volés en 1990. Cette proposition, 10 % de la valeur estimée de l’ensemble des tableaux, expirera à la fin de l’année. Simon Ida

par Artclair

26/05/ 2017 : Jeff Koons accusé de plagiat en Ukraine pour sa « Danseuse assise »

KIEV (UKRAINE) [25.05.17] - Les internautes ukrainiens se déchainaient jeudi contre le plasticien américain Jeff Koons, qu'ils accusent de plagiat depuis qu'il a dévoilé mi-mai à New York une sculpture gonflable représentant une danseuse assise, copie quasi-conforme d'une figurine d'une sculptrice ukrainienne décédée en 1993. AFP

par Artclair

26/05/ 2017 : Ouverture du premier Centre d'art arabe et islamique de New York

NEW YORK (ETATS-UNIS) [26.05.17] - Le fondateur du centre, un Qatari, souhaite établir un dialogue entre la ville et les cultures arabes et musulmanes. Simon Ida

par Artclair

26/05/ 2017 : Wolfgang Tillmans, l'irrévérencieux photographe

Depuis ses débuts dans les années 1990, l'Allemand bouscule le bon goût avec des images qui revendiquent un mode de vie libéré des conventions.

par Le Monde - Rubrique Arts

26/05/ 2017 : Avec Tim Walker, la photo de mode traverse le miroir

L'univers excentrique et sophistiqué de cet Anglais inspiré par Lewis Carroll et Jean Cocteau est présenté à la Villa Noailles.

par Le Monde - Rubrique Arts

26/05/ 2017 : De Nantes au Havre, Jean Blaise sème la culture

A la tête de multiples manifestations culturelles à Nantes, ce proche de Jean-Marc Ayrault a été choisi par Edouard Philippe, maire du Havre avant son arrivée à Matignon, pour piloter les 500 ans de la cité portuaire.

par Le Monde - Rubrique Arts

26/05/ 2017 : Nouveau talent : Jef Aérosol, le pochoiriste

Artiste pochoiriste issu de la première vague du Street Art des années 1980, Jef Aérosol réalise une œuvre in situ dans le quartier ouvrier du Pile à Roubaix, à l’occasion de l’exposition majeure « Street Generation(s), 40 ans d’art urbain » à la Condition Publique de Roubaix, orchestrée par la galeriste Magda Danysz. Les délaissés urbains de la ville du Nord, friches et maisons, constituent un terrain de jeu et d’expression unique pour les artistes. Jef Aérosol s’en est emparé pour représenter des personnages à taille humaine en noir et blanc, au pochoir et à la bombe aérosol, accompagné de sa « marque de fabrique », une incontournable flèche rouge. Pour cet artiste « contextuel », les murs du monde forment une gigantesque toile vierge sur laquelle il réalise depuis trente-cinq ans des portraits en pied de personnalités (la rock star Elvis Presley, le Mahatma Gandhi, l’artiste Jean-Michel Basquiat, le chanteur Bob Dylan…) et des visages anonymes. Son enfant solitaire et pensif, Sitting Kid, est devenu une icône, au point qu’il l’a apposé sur la Grande Muraille de Chine. Sa fresque monumentale de trois cent cinquante mètres carrés, Chuuuttt !!!, intimant le silence aux touristes de Beaubourg, est dans tous les esprits sans que l’on identifie forcément son auteur. Mais il arrive à l’artiste lillois, nourri depuis les années 1970 d’imagerie rock et punk, des graphismes de Roman Ciezlewicz et des toiles de Gérard Fromanger, de passer du mur aux cimaises des galeries. Cet amateur d’Ernest Pignon-Ernest puise son inspiration dans le patrimoine mondial (le Mont Rushmore, les Géants de l’île de Pâques…), et dans l’histoire de l’art (La Vénus de Milo, La Vierge voilée de Giovanni Strazza…), pour revisiter la sculpture au pochoir sur un matériau non noble, le carton (Living Stones, 2016). De la pierre au papier.

Cet article Nouveau talent : Jef Aérosol, le pochoiriste est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

26/05/ 2017 : Marc Schwartz va diriger le cabinet de Françoise Nyssen

PARIS [26.05.17] – La ministre de la Culture a choisi deux personnalités expérimentées pour être son directeur et son chef de cabinet : Marc Schwartz et Loïc Turpin. Castelain Jean-Christophe

par Artclair

26/05/ 2017 : Facebook va modifier ses règles concernant la publication de la représentation de la nudité

NEW YORK (ETATS-UNIS) [26.05.17] – Le réseau social Facebook autorisait déjà la publication d’images de nudité sur des supports artistiques « traditionnels. » La dernière mise à jour de sa politique permet, sous conditions, de diffuser des images de nu réalisées sur des supports numériques. Vazzoler Marine

par Artclair

26/05/ 2017 : Vendredi lecture : Soutine dans un corbillard

L’urgence, c’est l’urgence de ce trajet vers la clinique qui dicte le rythme trépidant de cette biographie qui conduit le peintre Soutine de Vilma à Paris, de Paris à Chinon. La souffrance, c’est aussi la souffrance lui tordant les boyaux qui rend la lecture douloureuse et qui interrompt régulièrement le fil du récit. On rencontre bien sûr la colonie russe de la Ruche : Archipenko, Lipchitz, Zadkine ou Chagall. On retrouve surtout ses aventures avec ses plus proches amis de bohême et de galère : Kikoïne et Krémègne. On boit des coups à Montparnasse, à la Coupole et à la Rotonde. On se réjouit du passage du bon docteur Barnes, qui achète 52 tableaux d’un coup à Soutine, en 1922. On voyage au bord de la Creuse, en 1926, avec le marchand Zborowski. On part au soleil de Céret et de Cagnes-sur-Mer. Mais surtout on voit la création en train de se faire : « Rien que la faim, des objets de guingois, des visages déformés, rien que la misère, pas de régal pour les yeux. De petits personnages terrifiés, les yeux braqués sur la désolation sans borne de la vie ». À lire d’une traite.

Cet article Vendredi lecture : Soutine dans un corbillard est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

26/05/ 2017 : Exposition éphémère Artwork in promess - Espace Coutûres Saint-Gervais

Le 15 juin 2017 ARTWORK IN PROMESS lance le premier service dédié à la création artistique sur commande lors d'une exposition éphémère le 15 juin prochain au coeur du marais.

par Artistikrezo

26/05/ 2017 : La sélection sorties du week-end du « Monde »

Chaque vendredi, dans La Matinale, le service culture du « Monde » vous propose un choix de rendez-vous à ne pas manquer.

par Le Monde - Rubrique Arts

25/05/ 2017 : Gaston Chaissac, l'amour de l'éphémère à la galerie Louis Carré

À travers ces quarante œuvres sur papier de Gaston Chaissac (de 15 000 € à 70 000 €) se manifeste cette inlassable « quête de mouvement », ce besoin d’immédiateté, cette « urgence créative ». Le papier, « matériau-outil », est le « support privilégié de son travail pictural », lui offrant cette liberté sans limites qui est la clé de son approche artistique, dans un émerveillement toujours renouvelé. Natif d’Avallon en Morvan, Gaston Chaissac (1910-1964) revendiquait volontiers sa ruralité, qui favorisait à ses yeux « l’éclosion de la création ».

Cet article Gaston Chaissac, l’amour de l’éphémère à la galerie Louis Carré est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

25/05/ 2017 : Un Français défend l'excellence de l'offre culturelle à Venise

Olivier Lexa est un jeune metteur en scène et auteur français qui travaille depuis dix ans à Venise. Il y a créé en 2010 le Venetian Centre for Baroque Music qui a pour mission la valorisation de la musique baroque vénitienne. Il constate que l’office de tourisme de Venise est de plus en plus victime de la bataille commerciale que se livrent les tour operator de la ville et qu’il ne parvient plus à promouvoir l’offre culturelle de qualité de la cité des Doges. Venise possède pourtant, outre ses innombrables musées plus fameux les uns que les autres, des institutions telle que la Fenice ou l’Accademia qui proposent des ballets, expositions, concerts, opéra, spectacles de danse. Olivier Lexa a donc créé la Fondazione delle arti – Venezia, un réseau qui fédère les institutions culturelles de la ville et un site internet – en ligne le 1er juin – qui répertorie leurs événements. Autre constat d’Olivier Lexa, il n’existe pas dans la ville un lieu de réunion pour un public cultivé qui partage l’amour de Venise. Il a donc créé le Club delle arti qui propose en exclusivité à ses membres des concerts, ballets et autres moments forts de la vie culturelle vénitienne. Le Club delle arti rassemble une petite centaine de personnes qui peuvent se retrouver dans le Palazzetto Pisani situé sur le Grand Canal. Le lieu était tout destiné à ce Club puisque jusqu’à la fin du XXe siècle, le palais était un des derniers grands salons littéraires de Venise, tenu par la Comtesse Maria Pia Ferri de Lazara qui y a reçu des personnalités comme Marina Abramovic, Bill Gates ou encore Mikhaïl Gorbatchev.

Cet article Un Français défend l’excellence de l’offre culturelle à Venise est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

25/05/ 2017 : Les frères Le Nain mis en lumière à Lens

A travers 55 toiles, une exposition d'envergure rassemble près de 55 peintures réalisées par les trois frères, nés en France au XVIIe siècle, issues du même atelier.

par Le Monde - Rubrique Arts

25/05/ 2017 : La collection Alicia Koplowitz célébrée au Musée Jacquemart-André

Cette exposition parisienne présente 53 œuvres issues d'une même collection, jusqu'au 10 juillet.

par Le Monde - Rubrique Arts

25/05/ 2017 : Étude d'une oeuvre : Balthus, Le Salon (II)

Sous ses dehors d’apparente banalité, la scène, d’emblée, nous paraît décalée. C’est une scène de la vie domestique, avec deux fillettes évoluant dans un intérieur bourgeois assez cossu. Pourtant, rien ne « sonne » comme dans la vie quotidienne, rien n’est familier ni rassurant. Au contraire, tout semble biaisé, vaguement irréel. En fait, nous sommes en plein dans ce que Freud appelait « l’inquiétante étrangeté » : quand la réalité du monde est travaillée par des forces cachées, soumise à des tensions inconscientes qui altèrent la surface des choses, leur impriment la marque inquiétante d’un non-dit beaucoup plus inavouable que ce qui est montré. Comme une ombre, non pas extérieure mais intérieure aux choses.

On reconnaît là, en filigrane, la théorie freudienne de l’inconscient, chère aux surréalistes parisiens. Ceux-ci en reconnurent l’empreinte dans les œuvres de Balthus des années 1933-34, telles que La Rue ou La Toilette de Cathy, et vinrent le visiter dans son atelier. Bien sûr, ce sont les pulsions sexuelles qui sont au cœur de l’inconscient. Et dans les tableaux de Balthus, c’est bien le foyer des énergies sexuelles qui irradie sous la placidité des apparences. Il arrive, exceptionnellement, que ces forces jaillissent au grand jour : c’est le cas dans la terrible Leçon de guitare, où une professeure de musique agresse sexuellement sa petite élève qu’elle renverse et dénude sur ses genoux. Mais même là, la peinture, la facture restent placides : solide métier traditionnel, dessin naturaliste, formes polies comme du marbre…

Cette manière de peindre « à l’ancienne », Balthus (de son vrai nom Balthasar Klossowski) l’avait patiemment apprise en Allemagne et en Suisse, où il avait grandi, puis à Paris où il séjourna une première fois à partir de 1924, et durant son voyage en Italie deux ans plus tard, au cours duquel il avait ardemment copié les fresques de Piero della Francesca et de Masaccio. L’art de ces « primitifs » italiens, que l’on redécouvrait alors, eut sur lui un impact durable, notamment celui de Piero, avec son organisation géométrique, ses fortes figures arrêtées et méditatives, qui imposent l’existence d’un monde intérieur parallèle au monde matériel. Intensément nourri de l’art des musées, Balthus épicera sa peinture de tels archaïsmes, qui confèrent à certains de ses personnages l’allure d’automates. Parmi ses références, on trouve aussi Courbet, aimé pour son métier inégalable, pour la surabondance charnelle de ses figures, pour les crudités terreuses et opulentes de ses paysages. Tout ceci contribue, chez Balthus, à forger une manière où la réalité semble décollée d’elle-même, sorte de théâtre de pantomime où les intentions, le sens, sont toujours ailleurs.

Cet article Étude d’une oeuvre : Balthus, Le Salon (II) est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

25/05/ 2017 : Les musées multiplient les partenariats avec les maisons de luxe

Collaboration entre le Louvre et Louis Vuitton, exposition Chanel au Palais de Tokyo… Ces alliances sont un moyen pour les marques de profiter du prestige des institutions et, pour ces dernières, de soigner leurs mécènes.

par Le Monde - Rubrique Arts

24/05/ 2017 : La septième édition du Festival de l'histoire de l'art aura lieu du 2 au 4 juin

Du vendredi 2 au dimanche 4 juin prochain aura lieu, comme chaque année à la même époque, le Festival de l'histoire de l'art, dont ce sera la septième édition. L'an dernier, on s'en souvient, celui-ci avait été perturbé par les inondations et les grèves de trains. Cette année, alors que la météo semble prometteuse (même si les prévisions à dix jours ne sont pas forcément fiables), la SNCF a décidé de couper la ligne de train entre Paris et Fontainebleau les samedi et dimanche pour travaux ! On s'interroge sur un tel amateurisme voire un tel mépris. Interpellée sur Twitter, le réseau ferré prétend que la date du chantier, prévu depuis quatre ans (!) ne peut être changée. Or il y a quatre ans, le festival existait déjà depuis deux ans. Quant à l'impossibilité de changer les dates de deux jours de travaux, gageons que s'il s'agissait de la ligne menant à Cannes pendant le festival, la question ne se poserait même pas.

- Brèves /

par La Tribune de l’Art

24/05/ 2017 : L'art du temps du rêve au Musée d'ethnographie de Genève

Cet article L’art du temps du rêve au Musée d’ethnographie de Genève est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

24/05/ 2017 : Michel Journiac se met en scène à la Maison européenne de la photographie

Personnage clé de la scène artistique des années 1970 et 1980, cet artiste français (1935-1995) fut notamment l'initiateur en France de l'art corporel.

par Le Monde - Rubrique Arts

24/05/ 2017 : Le Havre célèbre ses 500 ans

Du 27 mai au 8 octobre, la ville du Havre fête ses 500 ans. Au programme : des festivités, des expositions prestigieuses avec notamment la présentation du tableau Impression, soleil levant de Monet, des œuvres d'art installées dans la ville et (...)

par Ministère de la Culture - Actualités

24/05/ 2017 : Il était une fois Le Havre

Fondée au XVIe siècle, bombardée en 1944, la ville a été reconstruite par l'architecte Auguste Perret.

par Le Monde - Rubrique Arts

24/05/ 2017 : Le Havre fête ses 500 ans

Pour son cinquième centenaire, la cité portuaire sera la source d'inspiration de nombreux événements et installations artistiques.

par Le Monde - Rubrique Arts

24/05/ 2017 : Pop, graphisme et avant-gardes : le bouillonnement culturel du Havre

Une maison d'édition créatrice d'« utopies », une websérie née dans une ZUP ou des concerts de « trash pantoufle »… La cité portuaire est de moins en moins confidentielle.

par Le Monde - Rubrique Arts

24/05/ 2017 : Au Havre, des artistes en liberté

Plasticiens, graphistes, metteurs en scène, romanciers investissent la ville pendant quatre mois. Aperçu des expositions et installations.

par Le Monde - Rubrique Arts

24/05/ 2017 : Edouard Philippe : « Au Havre, créer des œuvres qui obligent à regarder la ville »

Interrogé avant sa nomination en tant que premier ministre, le maire de la ville évoque l'organisation de la manifestation « Un été au Havre », qui a lieu jusqu'au 5 novembre.

par Le Monde - Rubrique Arts

24/05/ 2017 : Votre photo du jour : Fabrice Hyber à la Villa Datris de L'Isle-sur-Sorgue par Guy Boyer

Envoyez-nous, via notre compte Facebook, vos photos chocs de l’actualité de l’art !

Rejoignez-nous sur Facebook et sur Instagram.

Cet article Votre photo du jour : Fabrice Hyber à la Villa Datris de L’Isle-sur-Sorgue par Guy Boyer est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

par Connaissance des Arts

24/05/ 2017 : Les moscovites se mobilisent pour protéger leurs immeubles des années 50

MOSCOU (RUSSIE) [24.05.17] - La « loi de rénovation » qui prévoit la destruction de 4 500 logements construits à l’époque soviétique à Moscou suscite une vive opposition. Une consultation publique a été mise en place. Simon Ida

par Artclair

24/05/ 2017 : Donald Trump en visite au Musée d'Israël

JERUSALEM (ISAREL) [24.05.17] - Le Président des Etats-Unis a choisi le Musée national d’Israël pour prononcer le discours clôturant sa visite dans la région. Simon Ida

par Artclair

24/05/ 2017 : L'université de Columbia lance une triennale d'art contemporain

NEW YORK (ETATS-UNIS) [24.05.17] – Le musée Wallach, dépendant de l’Université de Columbia à New York, va inaugurer une triennale d’art contemporain le 2 juin prochain. Seuls des artistes vivant ou travaillant dans l’Upper Manhattan participeront à cette 1ère édition. Vazzoler Marine

par Artclair

24/05/ 2017 : Les bonnes et moins bonnes fréquentations de la Nuit des Musées 2017

PARIS [24.05.17] – Depuis 2010, le ministère de la Culture annonce invariablement le même chiffre invérifiable de 2 millions de visiteurs pour la Nuit des musées. Une stabilité qui masque toutefois des disparités entre établissements. Vazzoler Marine

par Artclair

24/05/ 2017 : Premières pièces du trésor de Toutankhamon au nouveau musée du Caire

LE CAIRE (EGYPTE) [23.05.17] - Des camions ont déchargé mardi soir les premières pièces du trésor de Toutankhamon au nouveau musée du Caire, encore inachevé au pied des pyramides de Gizeh et destiné à accueillir les collections du musée historique. AFP

par Artclair

24/05/ 2017 : La police russe fait une descente dans une friche d'art contemporain et dans un théâtre

MOSCOU (RUSSIE) [24.05.17] – Sans lien apparent, pour l’instant, des policiers russes sont intervenus pour saisir des documents dans un lieu qui abrite des galeries d’art et dans le théâtre, proche, d’un réalisateur primé à Venise. Grynszpan Emmanuel

par Artclair

24/05/ 2017 : Trump veut définitivement se débarrasser des agences culturelles

WASHINGTON (ETATS-UNIS) [24.05.17] – Allant plus loin que dans le budget modificatif 2017, Trump veut purement et simplement supprimer les agences culturelles fédérales, dont la NEA, dans le projet de budget 2018. Shahzad Abdul

par Artclair

24/05/ 2017 : Le Printemps de l'Art Contemporain à Aix-Marseille Provence

Le festival, coordonné par le réseau Marseille expos, se décline du 24 mai au 11 juin – sur 18 jours et 3 temps forts – à l'échelle de la Métropole en s'inscrivant au cœur de la vie de quartier des habitants. Sur le principe de l'exploration et de la (...)

par Ministère de la Culture - Actualités

24/05/ 2017 : « Bâtissez le MAUSA avec les briques de M. Chat » - Musée d'Art Urbain et de Street - Art

Le samedi 24 juin 2017 Le MAUSA, premier Musée d'Art Urbain - Street Art de France, à la fois lieu d'exposition et lieu de vie pour les artistes, ouvrira ses portes au public le 24 juin prochain sur le site industriel historique des "Forges de Baudin" (...)

par Artistikrezo

nous vous conseillons
Brèves
• • •

recherche


 

Nouveautés

Consultez le profil de DessinOriginal sur Pinterest.

Votre actualité

Méditations - Ephémères peintures de Frédéric Barrau

Cette exposition présente des œuvres abstraites comme (...)

Exposition Peinture-Sculpture

L’abbaye de Bonport organise cette année encore (...)

Tapisserie ? De Picasso à Messager

Du 23 mai jusqu’au 31 octobre, le musée (...)

COSKUN Peinture et sculpture

Du samedi 1er au dimanche 30 août 2015, la galerie (...)

God save the street art and… the Queen

Vernissage le jeudi 9 juillet 2015 à partir de 18h00 (...)

Exposition EXTRAITS "Photographie et céramique"

EXTRAITS François RASTOLL - Photographe et Laure (...)

La Galerie Moutt’Art invite Lucie Ludwiczak

Jean Tirilly , artiste singulier de renommée (...)

MIGRANTS : une exposition BD pour dénoncer leur précarité

Le COMEDE s’est donné pour mission de soigner les (...)

Andrée de Frémont expose au Domaine de Rocheville

Plaisir des papilles, plaisir des pupilles ! Cet été, (...)

Sineangulo

Artistes exposés : Salima Abdel-Wahab, Aziz Amrani, (...)

Ateliers Ouverts des Beaux-Arts de Paris

Mercredi 17 juin de 18h à 23h Jeudi 18 et vendredi 19 (...)

PHILIPPE BERRY A L’ORANGERIE DU SENAT

Le Sénat et Art-Z présentent l’exposition de (...)

BRADERIE DE CRÉATEURS & FÊTE DE LA MUSIQUE DU 17 AU 24 JUIN PAR J’VEUX DU SOLEIL

Au 30 rue Montcalm (75018 PARIS), de 11h00 à 21h00, (...)

L’Eau, 57e exposition estivale de tapisseries de Felletin

Chaque été la Cité internationale de la tapisserie est (...)

Exposition Arnaud Gautron, Atelier Blanc à Lannion

Arnaud Gautron a choisi la peinture pour interroger la (...)

Annoncer sur ArtActu

Archives de vos actualités

archives


Vous pouvez afficher les publications de ArtActu.com sur votre site.

RSS ArtActu